Premières impressions quiteñas

Après notre escale à Medellin nous sommes arrivés à Quito!

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Quito (photo de Veronica Puga)

Premier jour, sans internet, on décide de partir un peu au hasard en bus, à voir si on se retrouve dans le quartier connu de la Mariscal ou autre. Mais au final, on s’est retrouvés ailleurs.

 

Parlons du système de bus. Ils ont copié le système du Transmilenio bogotano, avec l’arrêt au centre de la route. Pas de ponts pour rejoindre, faut juste traverser la route. La circulation est un peu moins dense. Les abris sont assez moches. Il n’y a pas de carte magnétique, une personne est à l’entrée et te donne un petit papier, puis tu passes le tourniquet. Je m’attendais à un contrôle à l’entrée du bus par exemple, mais non. Autant dire qu’il doit être très facile de ne pas payer. Prix d’un aller: 0,25$ soit 0,20€. Ensuite il n’y a pas vraiment de plan, pas d’indications, à l’intérieur de l’abri il y a juste ta ligne, si tu veux changer de ligne tu ne sais pas comment faire, ni à quelle heure. Nous sommes donc montés au hasard dans le premier qui venait.

 

Il y a trois lignes de bus: Trolebus (verte), Ecovia (rouge) et Metrobus (bleue). Les bus ont plusieurs couleurs. Les lignes s’appellent C1, C2 et C3, mais parfois aussi D013 ou D012 alors que ce sont les mêmes. Nous on doit prendre le C2, qui, si j’ai bien compris, ne s’arrête pas au même endroit que C1 et C3. Et les bus n’ont pas tous leurs portes du même côtéAucune logique.

 

Benalcazar, fondateur de Quito

Dans le bus donc. Ces bus sont plus vieux. Il y a de la musique. Les Quiteños nous regardent car on a pas les mêmes traits qu’eux, forcément, et surtout moi, ils sont plus bronzés et généralement petits, un peu comme les Mexicains. Mais contrairement aux Colombiens, ils te regardent furtivement, sans insister comme si on était des bêtes de foire. On repère d’autres touristes dans le bus, qui se remarquent plus facilement de par leur blondeur.

 

Quant aux Équatoriens, pour résumer, je dirais qu’ils sont sales. Dans le bus, déjà y’a ceux qui sentent mauvais, ou l’alcool. L’un d’eux, assis, parlait tout seul. Je regarde derrière, pile au moment ou un mec crache juste entre lui et sa voisine. Plus tard je regarde à ma droite, un mec assis avait un grand fil de bave à son menton et les cheveux crasseux. Où-est-ce que je peux regarder? Dans la rue c’est pareil, les gens crachent beaucoup, même les femmes, ou se mouchent par terre. Beaucoup de déchets sur les trottoirs, qui sont tout cassés.

 

Monument de l’Indépendance

J’ai lu que c’est un problème d’éducation, ce pays est le troisième d’Amérique ayant le plus d’analphabètes.

 

Le long du trajet je regarde le paysage et me dit que Bogotá est plus jolie. A un moment, on descend un peu au hasard car y’avait beaucoup de monde dans la rue, et on se retrouve au centre historique. Quel hasard! On y fait donc un tour, c’est joli, y’a beaucoup de bâtiments, de monuments, d’Eglises, de places.

Eglise Santo Domingo

 

On prend des photos en faisant attention autour de nous, sait-on jamais. D’ailleurs à un moment j’ai senti une main contre mon coude au niveau de mon sac, je me retourne et y’avait un mec d’environ 50 ans qui commence à crier « eeeeh ». On va voir les flics pas loin, le mec nous suit en marmonnant je-ne-sais quoi, on ne comprend pas, l’accent est différent, on comprend ensuite qu’il est ivre, on part.

 

 

On a faim. On est impressionnés par les prix. On se retrouve dans un fast food où on mange frites, steak et salade + fanta pour 2€. Près de chez notre hôte c’est pareil, on a remarqué un endroit où il proposent entrée+plat principal+ dessert+ boisson pour 3€50. J’en viens à me demander s’il n’est pas moins chez d’aller au restau que d’acheter au magasin.

 

La suite au prochain épisode!

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